Pour 2BAC PC2BAC SVT2BAC SMMis à jour le 15 octobre 2026
Objectifs pédagogiques
Connaître les différents régimes d'oscillations libres dans un circuit RLC série.
Établir l'équation différentielle pour la tension $u_C$ ou la charge $q$ dans le cas d'un amortissement négligeable (circuit LC idéal).
Connaître l'expression de la période propre $T_0$ et savoir l'utiliser.
Expliquer, d'un point de vue énergétique, l'amortissement des oscillations.
Comprendre le rôle du dispositif d'entretien des oscillations.
Compétences visées
Exploiter des oscillogrammes pour déterminer la pseudo-période ou la période propre.
Réaliser une démonstration détaillée de la conservation ou de la dissipation de l'énergie.
Tracer et interpréter l'évolution des différentes formes d'énergie au cours du temps.
Vérifiez vos prérequis
Quelles sont les relations caractéristiques d'un condensateur ?
La charge est $q = C \cdot u_C$. L'intensité du courant en convention récepteur est $i = \frac{dq}{dt} = C \frac{du_C}{dt}$.
Quelle est l'expression de la tension aux bornes d'une bobine réelle ?
La tension aux bornes d'une bobine (d'inductance $L$ et de résistance $r$) est $u_L = r \cdot i + L \frac{di}{dt}$.
Comment s'exprime l'énergie emmagasinée dans un condensateur ?
L'énergie électrique stockée est $E_e = \frac{1}{2} C u_C^2 = \frac{1}{2} \frac{q^2}{C}$.
Comment s'exprime l'énergie emmagasinée dans une bobine ?
L'énergie magnétique stockée est $E_m = \frac{1}{2} L i^2$.
Qu'est-ce que la période et la fréquence d'un signal périodique ?
La période $T$ (en secondes) est la plus petite durée au bout de laquelle le signal se reproduit identique à lui-même. La fréquence $f = \frac{1}{T}$ (en Hertz) est le nombre de périodes par seconde.
Situation de départ
Dans le cadre d'un concours national d'innovation, un groupe d'élèves ingénieurs souhaite concevoir une balise de détresse pour les randonneurs dans les zones montagneuses isolées (Haut Atlas). Pour émettre un signal radio continu détectable par les secours, ils ont besoin d'ondes sinusoïdales stables. Cependant, en testant leur circuit RLC prototype, ils constatent que le signal s'affaiblit progressivement jusqu'à disparaître.
Problème : Quelle est la cause de cette perte de signal (amortissement) ? Comment peut-on compenser ces pertes énergétiques pour maintenir le fonctionnement continu de la balise (entretien des oscillations) ?
La génération d'un signal radio stable nécessite des oscillations électriques non amorties.
1. Décharge d'un condensateur dans une bobine (Circuit RLC)
Expérience : Charge du condensateur puis décharge dans un circuit RLC
Activité expérimentale
Activité expérimentale : Les régimes d'oscillations
On réalise le montage schématisé ci-dessous comportant : un générateur idéal de tension $E$, un condensateur de capacité $C$, une bobine d'inductance $L$ et de résistance $r$, un conducteur ohmique de résistance variable $R'$ et un commutateur à double position.
Circuit RLC série. (Position 1 : Charge, Position 2 : Décharge et Oscillations).
Questions :
1 Quel est le but de placer d'abord l'interrupteur en position 1 ?
2 On bascule l'interrupteur en position 2. La résistance totale du circuit est $R = R' + r$. Observer l'évolution de la tension $u_C(t)$ pour une faible valeur de $R$. Comment appelle-t-on le temps séparant deux crêtes maximales successives ?
3 On augmente progressivement la valeur de la résistance $R'$. Décrire ce qui arrive au signal.
4 Quelle est la cause physique fondamentale de l'apparition de ces oscillations électriques dans le circuit ?
Voir les réponses
1 L'interrupteur en position 1 permet de charger totalement le condensateur afin d'emmagasiner de l'énergie électrique initiale ($u_C = E$).
2 En position 2 (décharge dans la bobine et la résistance), si la résistance est faible, la tension $u_C(t)$ oscille en changeant de signe, mais son amplitude diminue progressivement. C'est un régime oscillatoire amorti. La durée séparant deux sommets successifs s'appelle la pseudo-période $T$.
3 Lorsqu'on augmente fortement $R'$, l'amortissement devient si important que le signal ne parvient même plus à osciller. La tension chute directement vers zéro sans dépasser l'axe des abscisses. Les oscillations disparaissent.
4Cause des oscillations : Lors de la décharge, un courant s'établit. La bobine s'oppose à la variation de ce courant et emmagasine de l'énergie magnétique. Lorsque le condensateur est vide, la bobine force le courant à continuer, ce qui recharge le condensateur en sens inverse. C'est cet échange mutuel et continu d'énergie entre le condensateur (énergie électrique) et la bobine (énergie magnétique) qui génère les oscillations.
Les régimes d'oscillations
La réponse d'un circuit RLC série dépend fortement de la valeur de la résistance totale $R$ du circuit ($R = R' + r$). On distingue trois régimes principaux :
Le régime pseudo-périodique : Obtenu pour des valeurs faibles de la résistance $R$. La tension $u_C(t)$ présente des oscillations dont l'amplitude diminue progressivement au cours du temps (Amortissement). L'intervalle de temps entre deux maxima consécutifs est appelé pseudo-période $T$.
Régime pseudo-périodique (Faible amortissement).
Le régime apériodique : Obtenu pour des valeurs élevées de la résistance $R$. L'amortissement est tellement fort que le condensateur se décharge sans aucune oscillation. La tension $u_C$ tend vers zéro de manière exponentielle.
Régime apériodique (Fort amortissement).
Le régime critique : C'est la limite exacte entre les deux régimes précédents, obtenue pour une résistance critique $R = R_C$. Le condensateur se décharge le plus rapidement possible sans osciller.
Régime critique (Amortissement critique).
Le régime périodique (Cas idéal) : Si la résistance du circuit est nulle ($R = 0$). il n'y a aucune perte d'énergie. Les oscillations sont sinusoïdales et leur amplitude reste constante. La durée d'une oscillation est la période propre $T_0$.
Régime périodique idéal (Amortissement nul).
Testez-vous
2. Étude théorique et énergétique
Le circuit LC idéal (Amortissement négligeable)
On considère un condensateur de capacité $C$ (initialement chargé sous une tension $E$) qui se décharge dans une bobine idéale d'inductance $L$ (résistance interne $r=0$). La résistance totale du circuit est nulle ($R=0$).
En appliquant la loi d'additivité des tensions dans la maille fermée :
$u_L + u_C = 0$
Puisque la bobine est idéale ($r=0$), $u_L = L \frac{di}{dt}$. L'équation devient : $L \frac{di}{dt} + u_C = 0$.
Or, l'intensité $i = \frac{dq}{dt} = C \frac{du_C}{dt}$.
La dérivée de l'intensité par rapport au temps est la dérivée seconde de la charge : $\frac{di}{dt} = C \frac{d^2u_C}{dt^2}$.
En remplaçant $\frac{di}{dt}$ dans l'équation, on obtient l'équation différentielle des oscillations libres non amorties :
L'énergie totale $E_T$ du circuit LC est la somme de l'énergie électrique emmagasinée dans le condensateur et de l'énergie magnétique emmagasinée dans la bobine :
$$E_T = E_e + E_m = \frac{1}{2} C \cdot u_C^2 + \frac{1}{2} L \cdot i^2$$
a. La conservation de l'énergie
Dérivons l'énergie totale par rapport au temps pour voir comment elle évolue :
$\frac{dE_T}{dt} = \frac{d}{dt}\left(\frac{1}{2} C u_C^2\right) + \frac{d}{dt}\left(\frac{1}{2} L i^2\right)$
$\frac{dE_T}{dt} = \frac{1}{2} C \left(2 u_C \frac{du_C}{dt}\right) + \frac{1}{2} L \left(2 i \frac{di}{dt}\right) = C u_C \frac{du_C}{dt} + L i \frac{di}{dt}$
Puisque $i = C \frac{du_C}{dt}$, on peut remplacer ce terme :
$\frac{dE_T}{dt} = u_C \cdot i + L i \frac{di}{dt} = i \left(u_C + L \frac{di}{dt}\right)$
Or, d'après la loi des mailles du circuit LC idéal, $u_C + L \frac{di}{dt} = 0$. Donc :
$$\frac{dE_T}{dt} = i \times 0 = 0$$
Puisque sa dérivée est strictement nulle, l'énergie totale $E_T$ du circuit LC est constante. Elle se conserve intégralement. Il y a un transfert mutuel et continuel d'énergie entre le condensateur et la bobine.
Conservation de l'énergie en LC : $E_T$ est constante. Quand $E_e$ est max, $E_m$ est nulle et inversement.
Note énergétique importante : Puisque l'énergie totale $E_T$ se conserve dans ce circuit idéal, elle est égale à tout instant à la somme des deux énergies. Aux instants où l'intensité est nulle ($i=0$), l'énergie magnétique est nulle et l'énergie électrique est maximale. Inversement, quand $u_C=0$, l'énergie électrique est nulle et l'énergie magnétique est maximale. On a donc toujours :
$$E_T = E_{e,max} = \frac{1}{2} C \cdot U_m^2 = E_{m,max} = \frac{1}{2} L \cdot I_m^2$$
Attention. Remarque Importante :
la période des courbes d'énergie (notée $T_E$) est égale à la moitié de la période propre des oscillations électriques :
$T_E = \frac{T_0}{2}$
b. Retrouver l'équation différentielle par l'étude énergétique :
Puisque nous savons que le système est conservatif, $\frac{dE_T}{dt} = 0$.
En reprenant le calcul de la dérivée : $i \left(u_C + L \frac{di}{dt}\right) = 0$.
Puisque l'intensité $i$ n'est pas toujours nulle, c'est le terme entre parenthèses qui doit être nul :
$u_C + L \frac{di}{dt} = 0$.
En remplaçant $i$ par $C \frac{du_C}{dt}$ et $\frac{di}{dt}$ par $C \frac{d^2u_C}{dt^2}$, on retrouve instantanément :
$$L \cdot C \cdot \frac{d^2u_C}{dt^2} + u_C = 0$$
Étude du circuit RLC réel (Amorti)
Dans la réalité, la résistance totale du circuit n'est jamais nulle ($R_t = R + r \neq 0$).
a. Équation différentielle :
La loi d'additivité donne $u_R + u_L + u_C = 0 \implies R_t \cdot i + L \frac{di}{dt} + u_C = 0$.
Ce qui donne l'équation différentielle d'un oscillateur amorti :
$$L \cdot C \frac{d^2u_C}{dt^2} + R_t \cdot C \frac{du_C}{dt} + u_C = 0$$
Le terme intermédiaire $R_t \cdot C \frac{du_C}{dt}$ (qui est proportionnel à l'intensité) est responsable de l'amortissement du système.
b. Étude énergétique (Perte d'énergie) :
Dérivons l'énergie totale $E_T = \frac{1}{2} C u_C^2 + \frac{1}{2} L i^2$ par rapport au temps :
$\frac{dE_T}{dt} = i \left(u_C + L \frac{di}{dt}\right)$
Or, d'après la loi des mailles du circuit RLC, $u_C + L \frac{di}{dt} = -R_t \cdot i$.
En remplaçant, on obtient :
Puisque $R_t > 0$ et $i^2 \ge 0$, la dérivée $\frac{dE_T}{dt}$ est négative. L'énergie totale du circuit RLC diminue au cours du temps. Cette perte irréversible d'énergie se fait sous forme de chaleur dans les résistances : c'est l'effet Joule.
Régime pseudo-périodique : L'énergie totale $E_T$ décroît par paliers (chutes d'énergie à chaque passage de courant maximal).
Détermination graphique de l'énergie dissipée par effet Joule :
La variation d'énergie entre deux instants $t_1$ et $t_2$ correspond à l'énergie dissipée par effet Joule sous forme de chaleur dans les résistances du circuit. Son expression est :
$$\Delta E = E_{dissipée} = E_T(t_2) - E_T(t_1) < 0$$
Graphiquement, il suffit de lire la valeur des crêtes de l'énergie totale (ou de l'énergie électrique aux instants où l'intensité s'annule) aux instants correspondants et d'en faire la différence.
Régime apériodique : Chute brutale de l'énergie totale sans aucune oscillation, toute l'énergie est rapidement dissipée en chaleur.
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3. Entretien des oscillations (maintenance)
Entretien des oscillations via un dipôle générateur
Principe de l'entretien
Dans un circuit RLC réel, les oscillations s'amortissent inévitablement. Pour remédier à ce problème (comme exigé dans notre situation de la balise radio), il faut compenser l'énergie perdue par effet Joule à chaque instant. On insère en série dans le circuit un composant électronique actif appelé Générateur d'entretien.
Ce dipôle générateur (souvent réalisé avec un Amplificateur Opérationnel) délivre une tension $u_G$ proportionnelle à l'intensité du courant qui le traverse :
$$u_G = k \cdot i$$
(avec $k$ un coefficient réglable positif, qui s'exprime en Ohm $\Omega$).
Circuit d'entretien : Le générateur compense exactement les pertes résistives.
Condition d'entretien
Appliquons la loi d'additivité des tensions pour la nouvelle maille :
$u_L + u_R + u_C = u_G$
Remplaçons chaque tension : $\left(r \cdot i + L \frac{di}{dt}\right) + R \cdot i + u_C = k \cdot i$
Regroupons les termes contenant l'intensité $i$ en posant $R_t = R + r$ :
$L \frac{di}{dt} + R_t \cdot i - k \cdot i + u_C = 0 \implies L \frac{di}{dt} + (R_t - k) \cdot i + u_C = 0$
On remplace $i$ par $C \frac{du_C}{dt}$ et $\frac{di}{dt}$ par $C \frac{d^2u_C}{dt^2}$ :
$$L \cdot C \frac{d^2u_C}{dt^2} + (R_t - k) C \frac{du_C}{dt} + u_C = 0$$
Conclusion :
Pour obtenir des oscillations sinusoïdales pures (d'amplitude constante), le circuit doit se comporter comme un oscillateur LC idéal. Il faut donc faire disparaître le terme d'amortissement central.
Ceci est réalisé si l'on règle le générateur de sorte que : $R_t - k = 0 \implies k = R_t$.
Le générateur fournit alors exactement la puissance dissipée par la résistance totale du circuit.
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L'essentiel
Oscillations libres : La décharge d'un condensateur dans une bobine produit des échanges d'énergie. Selon la résistance totale, le régime est pseudo-périodique (faible R), critique ($R=R_c$), ou apériodique (forte R).
Circuit LC idéal : Sans résistance ($R=0$), l'énergie totale se conserve ($dE_T/dt = 0$). Les oscillations sont sinusoïdales de période propre $T_0 = 2\pi\sqrt{LC}$. L'équation est $\frac{d^2u_c}{dt^2} + \frac{1}{LC}u_c = 0$.
Bilan énergétique RLC : La présence de résistance provoque une perte d'énergie thermique par effet Joule : $\frac{dE_T}{dt} = -R_t \cdot i^2 < 0$.
Courbes d'énergie : L'énergie oscille à une fréquence double de la tension. La période énergétique est $T_E = T_0 / 2$.
Entretien des oscillations : Pour compenser les pertes, on ajoute un dipôle fournissant $u_G = k \cdot i$. Si on règle $k = R_{totale}$, on obtient des oscillations non amorties.
4. Enrichissement et applications
Le phénomène d'oscillation dans les circuits LC et RLC est à la base des télécommunications modernes. Voici quelques applications clés :
L'émission et la réception Radio : Pour capter une station radio (comme dans votre voiture), le poste modifie la valeur d'un condensateur variable pour ajuster la fréquence propre $f_0$ du circuit LC de l'antenne. Quand $f_0$ correspond exactement à la fréquence de l'onde radio émise par la station, il y a résonance électrique et le signal est capté.
Les balises de détresse (Situation de départ) : Les balises envoient des ondes électromagnétiques grâce à un circuit LC parfaitement entretenu. Le signal sinusoïdal généré alimente une antenne qui diffuse l'onde dans l'espace.
Les détecteurs de métaux : Les portiques de sécurité dans les aéroports contiennent d'immenses bobines en circuit oscillant. Lorsqu'un objet métallique traverse la bobine, il modifie son inductance $L$, ce qui change brusquement la période propre $T_0$ du circuit. Le processeur détecte cette modification et déclenche l'alarme.
Les horloges à Quartz : Le cristal de quartz agit électriquement comme un circuit RLC ultra-précis. Sa fréquence de résonance est si stable qu'elle permet aux montres et aux ordinateurs de compter le temps à la microseconde près.
Sans les oscillations entretenues des circuits LC, la communication sans fil (Radio, Wi-Fi, 4G) n'existerait pas.
Recherche d'approfondissement
Pour développer votre culture scientifique, vous pouvez orienter vos recherches vers :
Les oscillateurs harmoniques mécaniques : Quelles sont les similarités mathématiques frappantes entre le circuit LC et un pendule élastique (masse-ressort) sans frottement ?
La résonance de tension : Que se passe-t-il si un circuit RLC série est forcé d'osciller par un générateur de tension alternative externe (GBF) dont on fait varier la fréquence ?
5. Exercices corrigés
Exercice 1 : Étude de l'amortissement et de l'entretien
On réalise le montage d'étude d'un circuit RLC contenant un condensateur de capacité $C = 10 \;\mu\text{F}$ préalablement chargé sous une tension $E$, une bobine d'inductance $L$ et de résistance $r$, et un conducteur ohmique de résistance $R$. Le graphe représente l'évolution de la tension $u_C(t)$ lors de la décharge du condensateur.
Figure 1 : Évolution de la tension $u_C(t)$ (amortissement visible).
Questions :
1 Établir l'équation différentielle régissant l'évolution de $u_C(t)$.
2 Quel est le régime d'oscillations mis en évidence sur le graphe ? Justifier.
3 Déterminer la valeur de la pseudo-période $T$ à partir du graphe.
4 En considérant que la pseudo-période $T$ est pratiquement égale à la période propre $T_0$, calculer la valeur de l'inductance $L$ (on prendra $\pi^2 = 10$).
5 Déterminer la valeur de l'énergie électrique emmagasinée dans le condensateur à l'instant $t_0 = 0$.
6 Déterminer l'énergie totale du circuit à l'instant $t_1 = T$ (une pseudo-période).
7 Calculer l'énergie dissipée entre les instants $t_0$ et $t_1$.
8 Quelle est la cause physique de cette dissipation d'énergie ?
9 Pour pallier à ce problème, on insère un générateur d'entretien délivrant $u_G = k \cdot i$. Représenter le nouveau schéma du circuit incluant ce générateur.
10 Sachant que pour obtenir un régime périodique d'amplitude constante on a dû fixer $k = 40 \text{ }\Omega$, et que la résistance du conducteur ohmique est $R = 25 \text{ }\Omega$, déduire la valeur de la résistance interne $r$ de la bobine.
Voir la solution 1
Attention.
Pour lire la pseudo-période, il est plus précis de mesurer la durée sur plusieurs oscillations (ex: $3T$) puis de diviser par le nombre d'oscillations.
1Équation différentielle : Loi des mailles : $u_L + u_R + u_C = 0$.
$r \cdot i + L \frac{di}{dt} + R \cdot i + u_C = 0 \implies L \frac{di}{dt} + (R+r)i + u_C = 0$.
Avec $i = C \frac{du_C}{dt}$ et $\frac{di}{dt} = C \frac{d^2u_C}{dt^2}$, on obtient :
2Régime : L'amplitude de la tension diminue progressivement au cours du temps avec des passages par zéro. C'est le régime pseudo-périodique.
3Pseudo-période $T$ : D'après le graphe, une oscillation complète s'écoule par exemple entre 0 et 2 ms (ou on lit $2T = 4 \text{ ms}$). Donc $T = \mathbf{2,0 \text{ ms}}$.
4Calcul de $L$ : On pose $T \approx T_0 = 2\pi \sqrt{L \cdot C}$.
On élève au carré : $T^2 = 4\pi^2 L \cdot C \implies L = \frac{T^2}{4\pi^2 C}$.
$L = \frac{(2 \cdot 10^{-3})^2}{4 \times 10 \times 10 \cdot 10^{-6}} = \frac{4 \cdot 10^{-6}}{400 \cdot 10^{-6}} = \mathbf{0,01 \text{ H}}$ (ou 10 mH).
5Énergie à $t_0=0$ : À $t=0$, la tension est maximale ($u_C = 6 \text{ V}$ par lecture). L'intensité est nulle, donc $E_m = 0$.
$E_T(0) = E_e(0) = \frac{1}{2} C u_{C,max}^2 = 0,5 \times 10 \cdot 10^{-6} \times 6^2 = \mathbf{1,8 \cdot 10^{-4} \text{ J}}$.
6Énergie à $t_1=T$ : À $t=T$, la tension est un sommet (l'intensité y est donc nulle, $E_m=0$). Sur le graphe, on lit $u_C(T) = 4 \text{ V}$.
$E_T(T) = E_e(T) = \frac{1}{2} C (4)^2 = 0,5 \times 10 \cdot 10^{-6} \times 16 = \mathbf{0,8 \cdot 10^{-4} \text{ J}}$.
8Cause de dissipation : L'énergie électrique se transforme irréversiblement en chaleur à cause de la résistance totale du circuit ($R+r$) par effet Joule.
9Nouveau schéma : Le schéma doit inclure en série : condensateur, bobine, conducteur ohmique, et un dipôle noté G avec flèche tension dans le sens du courant ($u_G = k \cdot i$).
10Valeur de $r$ : L'entretien parfait est obtenu si la puissance injectée compense les pertes, c'est-à-dire si $k = R_{totale} = R + r$.
Donc $r = k - R = 40 - 25 = \mathbf{15 \text{ }\Omega}$.
Exercice 2 : Étude du circuit LC et courbes énergétiques
On réalise un circuit LC idéal (la résistance globale est considérée comme strictement nulle) avec $C = 20 \;\mu\text{F}$. Un logiciel permet de tracer l'évolution temporelle des énergies électrique $E_e$ (courbe A) et magnétique $E_m$ (courbe B) au sein du circuit, ainsi que l'énergie totale $E_T$ (courbe C).
Figure 2 : Évolution des énergies $E_e$, $E_m$ et $E_T$ en fonction du temps.
Questions :
1 Identifier, en justifiant brièvement à $t=0$, les courbes A, B et C.
2 À partir du graphe, lire la valeur de la période énergétique $T_E$.
3 En déduire la période propre $T_0$ des oscillations électriques ($u_C$ et $i$).
4 Calculer la valeur de l'inductance $L$ de la bobine (prendre $\pi^2=10$).
5 Déterminer la valeur de l'énergie totale $E_T$ du circuit à n'importe quel instant. Que traduit la forme de la courbe C ?
6 Calculer l'énergie perdue entre l'instant $t=0$ et $t=10\text{ms}$. Était-ce prévisible ?
7 Par démonstration mathématique, prouver que dans un circuit RLC réel, la dérivée $\frac{dE_T}{dt} = -R \cdot i^2$.
8 Sachant qu'à $t=0$ l'énergie est uniquement sous forme électrique, déduire la tension initiale maximale $E$ (ou $U_m$) de charge du condensateur.
9 En exploitant la conservation de l'énergie, déterminer la valeur de l'intensité maximale $I_{max}$ qui traverse la bobine.
10 Calculer la valeur de la tension aux bornes du condensateur $u_C$ à l'instant où l'énergie magnétique est parfaitement égale à l'énergie électrique ($E_m = E_e$).
Voir la solution 2
Attention.
Dans un circuit idéal, l'énergie totale est l'énergie maximale du condensateur (quand $i=0$) OU l'énergie maximale de la bobine (quand $u_C=0$). $E_T = E_{e,max} = E_{m,max}$.
1Identification des courbes :
À $t=0$, le condensateur est chargé (tension max), donc $E_e$ est maximale. La courbe A qui part d'une valeur max est l'énergie électrique $E_e$.
À $t=0$, le courant est nul, donc l'énergie magnétique $E_m$ est nulle. La courbe B qui part de 0 est l'énergie magnétique $E_m$.
La courbe C est une droite horizontale constante égale à la somme des deux, c'est l'énergie totale $E_T$.
2Période énergétique $T_E$ : La durée séparant deux sommets de la même courbe (par exemple l'énergie électrique) se lit sur l'axe des abscisses. On y lit $T_E = 1 \text{ ms}$.
3Période propre $T_0$ : La relation de cours stipule que $T_E = \frac{T_0}{2}$. Donc $T_0 = 2 \cdot T_E = 2 \times 1 = \mathbf{2 \text{ ms}}$.
5Énergie totale $E_T$ : Sur le graphe, la droite horizontale C correspond à $E_T = \mathbf{4,0 \text{ mJ}}$ (soit $4 \cdot 10^{-3} \text{ J}$). Sa forme horizontale traduit la conservation de l'énergie (système idéal non amorti).
6Énergie perdue : L'énergie perdue est nulle ($0 \text{ J}$). C'était prévisible car l'énoncé précise qu'il s'agit d'un circuit LC idéal (sans résistance).
7Démonstration :
$E_T = \frac{1}{2} C u_C^2 + \frac{1}{2} L i^2$. On dérive : $\frac{dE_T}{dt} = C u_C \frac{du_C}{dt} + L i \frac{di}{dt}$.
Avec $i = C \frac{du_C}{dt}$, on factorise : $\frac{dE_T}{dt} = i (u_C + L \frac{di}{dt})$.
La loi des mailles du circuit RLC est $R i + L \frac{di}{dt} + u_C = 0 \implies u_C + L \frac{di}{dt} = -R i$.
On substitue :
9Intensité maximale : De même, l'énergie totale se retrouve intégralement dans la bobine quand $u_C=0$. $E_T = E_{m,max} = \frac{1}{2} L I_{max}^2 \implies I_{max} = \sqrt{\frac{2 E_T}{L}}$.
$I_{max} = \sqrt{\frac{2 \times 4 \cdot 10^{-3}}{0,005}} = \sqrt{1,6} \approx \mathbf{1,26 \text{ A}}$.
10Tension quand $E_m = E_e$ :
On sait que $E_T = E_e + E_m$. Si $E_m = E_e$, alors $E_T = E_e + E_e = 2 \cdot E_e$.
Donc $E_e = \frac{E_T}{2}$.
$\frac{1}{2} C u_C^2 = \frac{E_T}{2} \implies C u_C^2 = E_T \implies u_C = \pm \sqrt{\frac{E_T}{C}}$.
$u_C = \pm \sqrt{\frac{4 \cdot 10^{-3}}{20 \cdot 10^{-6}}} = \pm \sqrt{200} \approx \mathbf{\pm 14,14 \text{ V}}$.
Exercice 3 : Suivi de la tension $u_L(t)$ dans un circuit LC
Un condensateur de capacité $C$ est chargé sous une tension $E = 5 \text{ V}$. À $t=0$, on le connecte aux bornes d'une bobine pure (idéale) d'inductance $L = 0,2 \text{ H}$. L'enregistrement informatique a permis de tracer les variations de la tension aux bornes de la bobine $u_L(t)$.
Questions :
1 Schématiser le circuit étudié en fléchant $u_C$ et $u_L$.
2 Établir l'équation différentielle vérifiée par la tension $u_L(t)$ (et non pas $u_C$).
3 La solution pour la tension du condensateur est $u_C(t) = E \cos(\frac{2\pi}{T_0} t)$. Déduire l'expression analytique de $u_L(t)$.
4 D'après l'expression précédente, déterminer la valeur de l'amplitude (valeur maximale) que doit afficher la courbe de $u_L$.
5 La courbe obtenue indique une période $T_0 = 12,56 \text{ ms}$. Déduire la valeur de la capacité $C$.
6 Calculer la charge maximale portée par le condensateur.
7 Exprimer l'énergie magnétique en fonction de $E$, $L$, $C$ et le temps. Calculer sa valeur à l'instant $t = \frac{T_0}{4}$.
Voir la solution 3
Attention.
Dans un circuit LC idéal sans résistance, on a tout simplement $u_L(t) = -u_C(t)$. Les courbes des deux tensions sont donc en opposition de phase.
1Schéma : Circuit en boucle fermée. Condensateur et bobine en série. En convention récepteur pour les deux, la flèche $i$ impose $u_C$ et $u_L$ dans le sens opposé au courant.
2Équation pour $u_L$ :
La loi des mailles donne $u_L + u_C = 0 \implies u_C = -u_L$.
L'équation classique est $\frac{d^2u_C}{dt^2} + \frac{1}{LC} u_C = 0$.
En remplaçant $u_C$ par $-u_L$, on a : $-\frac{d^2u_L}{dt^2} - \frac{1}{LC} u_L = 0 \implies$
$\frac{d^2u_L}{dt^2} + \frac{1}{LC} u_L = 0$
. L'équation est identique.
3Expression analytique :
Puisque $u_L + u_C = 0$, on a directement $u_L(t) = -u_C(t)$.
Donc
$u_L(t) = -E \cos(\frac{2\pi}{T_0} t)$
.
4Amplitude :
La fonction cosinus oscille entre -1 et 1. La valeur maximale de $u_L(t)$ est donc $\mathbf{E = 5 \text{ V}}$.
5Calcul de C :
$T_0 = 2\pi\sqrt{LC} \implies C = \frac{T_0^2}{4\pi^2 L}$.
$C = \frac{(12,56 \cdot 10^{-3})^2}{40 \times 0,2} = \frac{157,7 \cdot 10^{-6}}{8} \approx \mathbf{20 \cdot 10^{-6} \text{ F}}$ (ou $20 \;\mu\text{F}$). (En utilisant $4\pi^2 \approx 40$ et $12,56 \approx 4\pi$).
7Énergie à T0/4 :
On sait que l'énergie totale est conservée : $E_T = \frac{1}{2} C E^2 = \text{Constante}$.
À $t = \frac{T_0}{4}$, la fonction cosinus s'annule : $\cos(2\pi \frac{T_0/4}{T_0}) = \cos(\pi/2) = 0$.
Donc $u_C(T_0/4) = 0$. L'énergie électrique est nulle.
Par conséquent, toute l'énergie est magnétique : $E_m(T_0/4) = E_T = \frac{1}{2} C E^2$.
$E_m = 0,5 \times 20 \cdot 10^{-6} \times 5^2 = \mathbf{2,5 \cdot 10^{-4} \text{ J}}$.
6. QCM : 30 questions
7. Fiches d'expériences
Pour les enseignants et pour préparer les travaux pratiques.
Mise en évidence des régimes d'oscillations
Identification
Partie
Physique
Unité
Les Oscillations libres (Circuit RLC)
Titre
Étude de la décharge d'un condensateur dans une bobine
Durée
35 minutes
Cadre pédagogique
Objectifs de l'expérience
Précautions et orientations
Conseils techniques
Visualiser la décharge oscillante d'un condensateur.
Identifier les différents régimes (pseudo-périodique, apériodique).
Comprendre l'origine physique des oscillations électriques.
Charger complètement le condensateur (Position 1) avant chaque essai.
Respecter la tension maximale de service du condensateur.
Varier progressivement la résistance $R'$ pour repérer précisément la transition (régime critique).
La tension aux bornes du condensateur atteint $E$.
Emmagasiner de l'énergie électrique maximale ($u_C = E$) avant la décharge.
2. Basculer en position 2 (avec une faible résistance R').
2. Comment évolue $u_C(t)$ ? Quel est le nom de la durée entre deux crêtes ?
Oscillations dont l'amplitude décroît progressivement.
Régime pseudo-périodique. La durée entre deux sommets est la pseudo-période $T$.
3. Augmenter fortement la résistance R'.
3. Que devient le signal et comment justifier les oscillations physiques ?
La tension chute lentement vers 0 sans osciller.
C'est le régime apériodique. Les oscillations naissent d'un échange mutuel d'énergie entre $C$ et $L$.
Bilan et évaluation
Bilan de l'expérience
La décharge d'un condensateur dans une bobine engendre un échange mutuel d'énergie. Si la résistance totale est faible, on observe un régime pseudo-périodique (oscillations amorties). Si elle est élevée, l'amortissement empêche toute oscillation (régime apériodique).
Questions d'évaluation
Q1. Quel paramètre dissipe l'énergie dans ce circuit ?
Q2. Comment nomme-t-on le régime limite entre l'existence et l'absence d'oscillations ?
Q3. En l'absence totale de résistance, quel régime observerait-on ?
Analyse énergétique des circuits LC et RLC
Identification
Partie
Physique
Unité
Les Oscillations libres (Circuit RLC)
Titre
Étude des transferts d'énergie et lois de conservation
Durée
35 minutes
Cadre pédagogique
Objectifs de l'expérience
Précautions et orientations
Conseils techniques
Démontrer la conservation de l'énergie en circuit idéal LC.
Relier l'amortissement en RLC à l'effet Joule.
Analyser l'évolution des courbes énergétiques.
Bien distinguer l'énergie électrique ($E_e$) de l'énergie magnétique ($E_m$).
L'énergie totale peut être lue facilement sur les crêtes de l'énergie électrique ($E_{e,max}$).
Exploitation de graphiques d'énergies issus d'un logiciel d'acquisition en fonction du temps pour les circuits LC et RLC.
Déroulement et exploitation
Étapes expérimentales
Questions de l'activité
Résultats attendus
Réponses & Conclusions
1. Étude analytique du circuit LC ($R=0$).
1. Comment évolue l'énergie totale $E_T$ ? Que vaut sa dérivée ?
La courbe $E_T$ est une droite horizontale constante.
L'énergie se conserve ($dE_T/dt = 0$) par un échange parfait entre $C$ et $L$.
2. Étude analytique du circuit RLC ($R \neq 0$).
2. Pourquoi $E_T$ diminue-t-elle par paliers ?
$E_T$ chute à chaque oscillation complète.
L'énergie est dissipée en chaleur par effet Joule ($dE_T/dt = -R_t \cdot i^2$).
3. Comparaison temporelle.
3. Quelle est la relation entre la période énergétique $T_E$ et la période électrique $T_0$ ?
Les courbes d'énergie oscillent deux fois plus vite.
La période de l'énergie vaut la moitié de la période propre : $T_E = T_0 / 2$.
Bilan et évaluation
Bilan de l'expérience
Dans un circuit idéal (LC), l'énergie totale est constante. Dans un circuit réel (RLC), la résistance totale provoque une dissipation irréversible de l'énergie sous forme de chaleur. La variation de $E_T$ correspond exactement aux pertes par effet Joule.
Questions d'évaluation
Q1. Que vaut l'énergie magnétique lorsque la tension $u_C$ est maximale ?
Q2. Comment calculer graphiquement l'énergie dissipée entre $t_1$ et $t_2$ ?
Q3. Pourquoi la dérivée de $E_T$ est-elle toujours négative ou nulle en RLC ?
Entretien des oscillations d'un circuit RLC
Identification
Partie
Physique
Unité
Les Oscillations libres (Circuit RLC)
Titre
Compensation des pertes énergétiques par générateur d'entretien
Durée
25 minutes
Cadre pédagogique
Objectifs de l'expérience
Précautions et orientations
Conseils techniques
Comprendre le rôle actif d'un générateur d'entretien.
Établir la condition d'obtention d'oscillations idéales.
Résoudre le problème de l'amortissement.
Éviter le sur-réglage du coefficient $k$ pour ne pas saturer le système (divergence).
Ajuster le potentiomètre fixant $k$ très progressivement jusqu'à l'obtention d'une sinusoïde parfaite.
Dispositif expérimental
Montage expérimental
Générateur d'entretien ($u_G = k \cdot i$).Résultat : Oscillations non amorties.
Matériel
Circuit RLC série, dipôle générateur d'entretien (souvent basé sur un Amplificateur Opérationnel) fournissant $u_G = k \cdot i$, oscilloscope.
Déroulement et exploitation
Étapes expérimentales
Questions de l'activité
Résultats attendus
Réponses & Conclusions
1. Insérer le générateur actif et observer l'évolution de la tension.
1. Quel est le rôle principal de ce composant spécifique ?
L'amortissement diminue au fur et à mesure que l'on règle $k$.
Il injecte de l'énergie en temps réel pour compenser les pertes par effet Joule.
2. Appliquer la loi des mailles avec $u_G = k \cdot i$.
2. Comment s'écrit la nouvelle équation différentielle du circuit ?
Apparition d'un terme modifiable lié à l'amortissement.
3. Rechercher les oscillations d'amplitude constante.
3. Quelle condition permet d'obtenir l'entretien parfait ?
Le signal devient une sinusoïde pure, d'amplitude fixe.
Il faut annuler le terme de dissipation globale en réglant : $k = R_{totale}$.
Bilan et évaluation
Bilan de l'expérience
L'ajout d'un dipôle fournissant une tension proportionnelle à l'intensité permet d'entretenir les oscillations d'un circuit RLC. En réglant sa constante $k$ pour qu'elle soit égale à la résistance totale du circuit, on compense exactement les pertes énergétiques et on retrouve un régime périodique idéal.
Questions d'évaluation
Q1. Que se passerait-il théoriquement si l'on réglait $k < R_t$ ?
Q2. Sous quelle forme mathématique s'exprime la tension du générateur d'entretien ?
Q3. En entretien parfait, à quoi correspond la période des oscillations observées ?
8. Documents à télécharger
Supports imprimables : activités, exercices et figures